Comment créer un joli portfolio online pour pas cher ?

C’est la question que je me suis posée il y a de ça 2 mois lors de la préparation de dossiers pour des stages afin d’agrémenter subtilement mes candidatures pour des postes de Concepteur-Rédacteur junior.

Après avoir googler tout un tas de mots-clés, je suis tombé des tas de sites : Ultrabook, Creattica et d’autres en passant par des trucs plus communautaire du style DeviantArt et Flickr mais parmi tout le gratin, je suis tombé sur une interface vraiment sympa et gratuite tant que l’on reste calme sur la quantité de visuels que l’on va mettre en ligne. Ça s’appelle carbonmade.com et on peut s’y inscrire ici : http://www.carbonmade.com.
C’est franchement agréable à l’emploi, pas prise de tête et au final assez joli. Jettez un oeil à certains portfolios, vous comprendrez vous même x)

Mais voilà, Carbonmade a beau être sympa, on ne peut pas mettre en ligne de vidéo ni vraiment personnaliser à 200% l’interface et c’est fort regrettable. Existe t-il alors une solution alternative simple et efficace ?

La réponse est oui et aussi étrange que cela puisse paraître, la solution vient encore une fois du CMS que j’utilise ici avec cette interface épurée. Oui, on parle de WordPress. Seule condition pour pouvoir atteindre un bon résultat ? Avoir un wordpress hébergé sur un serveur propre pour accéder à toutes les options (l’interface hébergée chez WordPress.com vous permettra tout de même d’accéder à certains thèmes présentés).
Et oui, WordPress permet de faire des choses aussi simples que sophistiquées pour tout un tas d’utilisations, je pense aux musiciens qui y trouveront leur compte via des thèmes spécifiques comme sur le site du groupe Collateral visible ici mais je pense aussi à nous, les créatifs en quête d’un vrai beau portfolio pour pas trop cher.

Il faut le savoir, WordPress est plus qu’agréable à utiliser une fois que l’on a pris le pli de la gestion des images pour les miniatures pour apparaître en homepage. Mais voilà, il y a un nombre de thèmes incalculables pour monter son portfolio. Petit tour d’horizon de la crème des crèmes des thèmes avec les 5 meilleurs du moment (et ils sont tous gratuits !) :

  • Autofocus by allancole
    Ce thème est simple, beau et téléchargeable ici : http://wordpress.org/extend/themes/autofocus
  • Imbalance par WPShower
    C’est le thème que j’ai choisi par practicité, tout est redimensionné automatiquement pour le plaisir des yeux. Il est disponible ici : http://wpshower.com/themes/imbalance/
  • Fullscreen par Graph Paper Press
    Sur le papier, le rendu est absolument fantastique avec une possibilité de caser des vidéos en HD directement sur le wordpress sans passer par un service tiers mais en pratique, toutes les images à la une doivent être carrées pour avoir ce splendide rendu sous peine d’avoir un recadrage automatique pas toujours réussi. Disponible ici : http://graphpaperpress.com/themes/fullscreen/
  • Portfolium de WPShower :
    Un système simple et efficace. Disponible ici : http://wpshower.com/themes/portfolium/
  • MYgRID2 de Dannci
    Alors, ce thème peut rendre réellement super bien lorsqu’on prend le temps de le configurer, ce qui n’a pas été mon cas du tout.

J’ai donc choisi mon camp avec Imbalance (d’ailleurs, la plupart des thèmes de chez WPShower sont niquels, jetez y un œil ou deux) et je vous invite d’ailleurs à voir le rendu sur http://www.monsieurlebrun.fr/portfolio

Kyary Pamyu Pamyu et l’art du néo-kitsch japonais

Aujourd’hui, je vais vous parler de Japoniaiseries. J’ai déjà du vous parler rapidement de Kyary Pamyu Pamyu avec Pon Pon Pon. Quoi ? Vous n’êtes jamais venus ici avant ? Bon, tenez, voici une piqûre de rappel :

Donc, c’est…coloré, « catchy » et extrêmement entêtant. Ca rappellerait presque des bons vieux tubes des années 80, à l’exception près qu’ici, on ne comprend pas les paroles.
Bref, c’est quand même feune à regarder et je pense que sous substances illicites, c’est bien bien bien !

Un peu plus tard, je découvre ses autres titres, Candy Candy et Quelque chose en Japonais qui parle de faux-cils :

Vous savez ce qui est dramatique ? J’aime ça. C’est terriblement frais, c’est terriblement mignon et c’est terriblement « catchy ». Pas convaincus ? Allez, regardez-moi ce live en véritable playback : http://www.youtube.com/watch?v=JGq3GbCo5MM&feature=related (Oui, le player ne peut pas être intégré…)

Et puis tenez, en bien néo-kitsch japonais, regardez ce que font les gens de Polysics avec notamment Black out Fall out :

1 mois de vie commune avec le nouvel iPad WiFi

Je me revois encore pester après l’iPad à sa sortie : « Un iPhone XXL aussi pourri que l’original avec iTampon pour nom traduit…pffffff…useless ! » puis l’iPad 2 est sorti et j’ai passé l’étape supérieure à troller tous les iPad d’une Apple store en ouvrant des pages Safari renvoyant directement sur les tablettes concurrentes de l’iPad. J’entends par là les Iconia d’Acer, la Galaxy Tab de Samsung, la HTC Flyer et les autres.

Et un jour, on m’a prêté un iPad 2. j’ai pu apprécier l’évidente simplicité d’utilisation dont tout le monde parlait, mais je restais encore mitigé sur l’utilisation que l’on peut avoir d’un tel ovni.

Et là, j’ai commencé mettre réellement les pieds dans la communication, l’art du Powerpoint et de la prise de notes h24. Un sombre univers digne d’American Psycho (…ou pas (soyons francs, j’adore l’ambiance générale dégagée par les agences de pubs et je ne pense pas pouvoir m’en lasser)) où le matuvutisme marche à merveille lors des présentations en usant d’effets adéquats selon que l’on s’adresse à des Patrick Sébastien ou à des Steve Jobs.

En gros, l’iPad se frayait un chemin dans mon inconscient rempli de smartphones sous Android.

Le 16 Mars, un nouvel iPad sort avec une définition d’écran ahurissante, de nouveaux composants internes, 10h d’autonomie et sa file d’attente extrêmement longue devant les stores. 1 semaine plus tard, l’iPad arrive dans mes placards.

Comment ai-je pu en arriver là ? D’une manière étrangement logique, après analyse des besoins :

  • Comment présenter mon travail de manière conviviale sans avoir à traîner un ordi pas du tout feune et léger ?
  • Comment lire mes BDs, Comics et Mangas partout sans avoir à plisser les yeux ?
  • Comment seconder mon Mac efficacement en déplacement pour les tâches relativement gourmandes ?
  • Comment seconder un téléphone portable pour les tâches pas trop gourmandes ?

De là, mon Galaxy Note me permet de gérer approximativement l’avant dernier point. Les tablettes tactiles sous Android et Windows 7 gèrent bien le premier et les 2 derniers points. l’iPad 2 ne gérait pas efficacement tout, le nouvel iPad oui. Reste le problème du prix…600€ pour un 32Go, ça fait mal.

Vient alors ce fameux retour sur l’objet après un mois d’utilisation :

  • Par rapport à une tablette Android ? C’est simple, c’est rapide, la batterie est une pile radioactive et ça n’a pas planté du tout en un mois. C’est le meilleur choix possible lors de l’achat d’une tablette tactile. Attention, je dis ça seulement pour les tablettes vu qu’Android reste le meilleur OS pour Smartphone à mes yeux. J’insiste.
  • L’écran ? Comment dire. Mitigé. C’est un écran parfait, lire des scans de comics devient un plaisir avec résolution d’enfer, iPhoto aussi (même si le coup des 30€ pour le connecteur carte-mémoire et des 3€ pour l’application restent en travers de la gorge) par contre les vidéos sont dégueulasses si pas en HD, les application iPhone sont presques illisibles car trop pixellisées et les applications non-optimisées font tâche. Mais on re-regarde une BD et on oublie.
  • La batterie ? Les 10h d’autonomie en WiFi sont approuvées facilement et c’est plutôt sympa ! Les 6h d’attente pour la recharge par contre, ça l’est moins.
  • Les applications ? Ah. Là. C’est compliqué. Les 3/4 des bonnes applications sont payantes, idem pour les jeux mais j’ai quand même sorti la CB pour iPhoto, iMovie, Pages et Keynote. C’est plutôt bien foutu pour une tablette, on a quasiment toutes les fonctionnalités du « vrai » rendues simples grâce à l’écran tactile et une interface agréable, d’ailleurs, il est bon de signaler pour Pages et Keynote que le clavier est niquel pour taper ses cours même si le correcteur automatique est aussi efficace qu’emmerdant. Côté applications ciblées pro, on est quand même servi même si le coût freine souvent, même réflexion pour les jeux globalement.
    Notez aussi que les émulateurs manquent cruellement…surtout en pensant à N64oid qui permet de relier 4 manettes Bluetooth pour jouer en multi sur Android et qu’il n’y a pas encore de jailbreak sur le nouveau modèle pour l’instant.
  • Les accessoires ? Il y en a masse tant que l’on a le budget. Une housse coûte minimum 30€, une coque aussi, une Smartcover aussi et si l’on veut un vrai modèle pratique, il faut au minimum 50€. La protection d’écran vous en coûtera aussi la modeste somme de 20€. La borne arcade ? 60€. Il y a beaucoup, beaucoup de trucs disponibles…Personnellement, j’ai choisi une housse Incase discrète et pratique mais pas donnée (et aux finitions exécrables sur les bords…) et un film Bodyguardz facile à appliquer mais au rendu final bof sur les extrémités…
  • iTunes ? Je m’abstiens de tout commentaire.

Constat ? Je l’aime bien ce petit iPad. C’est 100€ plus cher que la concurrence, ça se synchronise avec le diabolique iTunes seulement, c’est long à charger mais une fois en main on oublie tout ça et on profite de la qualité décente du haut-parleur, du splendide écran et de cette simplicité jouissive que j’adore tant sur mon vieil Omnia 7.

Allez m’sieur Cook, mettez moi un explorateur de fichier avec un port usb ou même juste un SD intégré et là, l’iPad sera presque parfait.

Présidentielles 2012 : mon vote de gauche par défaut

On est Dimanche aujourd’hui, mais pas juste un Dimanche normal. Non. C’est le 1er tour des élections présidentielles.

C’est aussi la première fois que je vais voter. D’ailleurs, voici le morceau de papier tout moche qu’on m’a envoyé, même pas plastifié, rien, mais bon, c’est le « weapon of choice » :

Cette année, après l’habituelle inondation d’informations sur les candidats on et off-line (d’ailleurs, je fuis relativement Twitter pour ça ces derniers temps…) puis les débats, il est l’heure d’aller voter après une réflexion plus ou moins longue sur notre futur président pour 5 ans.

Mais cette année, je ne voterais pas vraiment avec la banane car aucun des candidats  ne représente réellement les intérêts de la nouvelle génération dont je fais partie sur des questions culturelles, éducationnelles et sur des questions d’emploi. Fervent défenseur de l’internet, aucun des candidats viables ne propose de solution pertinente quand à l’après Hadopi et l’arrivée de textes comme l’ACTA. Aucun non plus ne propose de solution pour l’insertion des jeunes dans le monde de l’emploi, ni pour celle des séniors. Et ne parlons pas du supérieur avec des dispositifs soit inexistants, soit complètement stupides (notamment l’indépendance des facs qui permettra à l’état de se débarrasser de cette dépense au détriment des étudiants qui vont douiller lors des inscriptions désormais plus chères, littéralement)

J’ai parlé de candidat viable, parce que oui, il y a des candidats viables et des candidats qui feraient mieux de rallier leur parti à un parti plus important. Pour ne pas les citer, Jaques Cheminade, Nathalie Arthaud, Philippe Poutou, Nicolas Dupont-Aignan et Éva Joly. Pourquoi pas viable ? Un programme trop fantaisaiste, un candidat sans charisme et une quantité de votes aussi élevée que le nombre de dodos encore vivants…On pourrait aussi placer Bayrou dedans tant son programme est tourné à droite cette année et tant les votes restent faibles pour ce candidat et ce, à toutes les élections.

Restent les exceptions Mélenchon / Le Pen qui s’annoncent outsiders même si on sait d’avance que leur programme est soit trop idéaliste pour le premier, soit juste mauvais pour la seconde et que l’on trouvera parmi ces deux-là un score intéressant mais pas suffisant.

Viennent donc les deux gros : Sarkozy et Hollande avec une issue encore floue. Et c’est ici qu’intervient le vote par défaut :

Et bien oui, typiquement, il y a ceux qui aiment ou ne fuient pas Sarkozy et les autres. Les autres, dont je fais ouvertement partie, ne vont pas avoir 36 000 choix lors du vote, si Mélenchon avait effectivement un potentiel intéressant, on votera Hollande par défaut.

Oui, par défaut, car ce joyeux luron, sympathique et désormais endurci ne convainc pas. La communication a effectivement été au rendez-vous et hyperactive avec un résultat final moyen, au point de perdre le fil quand à la position du candidat sur telle ou telle problématique. Il y a aussi cette volonté permanente d’une image lisse qui dérange et qui a  été l’une des causes de cette perte de repères ressentie. Prenez Internet et HADOPI, on passe d’une suppression pure et dure à une réfonte du système.

Pourquoi ne pas voter blanc alors ?
Parce voter blanc ne sert à rien, ça n’est pas pris en compte. Autant ne pas venir du tout et faire un taux d’abstention abyssal pour montrer que rien ne nous convient.

Pourquoi voter du coup ?
2002. Tout simplement.
On vote par défaut cette année à gauche mais on a voté par défaut tout court en 2002 face à Le Pen et ça, on ne le veut pas une deuxième fois.

Cette année, je vais voter PS mais pas François Hollande. C’est dit.

Sur une note plus feunky, l’hymne de Jean-Luc Mélenchon par Victoire Passage :

Renault, une nouvelle voie créative ?

Renault, ce fameux constructeur automobile français a eu de nombreuses passes dans son existence…Des succès commerciaux comme le Scénic et la Twingo mais aussi des fails monumentaux avec la Renault 14. Pourtant, Renault a toujours tenté d’innover en créant de nouveaux secteurs, seulement est-ce vraiment toujours le cas ? Et la publicité suit-elle ?

Pour mieux développer le sujet, je vous invite à voir une petite rétrospective faite il y a quelques temps sur la plupart des publicités marquantes de Renault et son agence sorties durant ces dernières années ici.

Voici donc l’une des dernières publicités de Renault pour la Mégane :

La publicité a pour inspiration celle-ci, venant tout droit de McCann Erikson pour Opel :

L’intention était louable, Renault a fait d’énormes efforts pour fiabiliser ses véhicules et peut désormais se revendiquer comme marque relativement qualitative et a donc voulu jouer sur la réputation de qualité à l’allemande représentée par Opel pour créer une parodie bien ficelée, suffisamment même pour ne pas être trop lourde à l’écran et ne pas être considérée comme plagiat. Un win ? Mouais. En soit, l’idée est vraiment bien gérée mais il y a 2 semaines, ce spot TV est apparu sur nos TV :

Imported from France, vantant les mérites de Renault d’une part et de la Laguna Coupé d’autre part.
Bon, ça fait la deuxième publicité très inspirée que Renault à sorti en moins de 3 mois en parallèle de choses plus basiques (avec l’équipe de France de rugby) seulement, là où la première à très bien marché, celle-ci a été un bon fail, d’ailleurs, elle ne réapparait quasiment plus ! Pourquoi un tel raté ?

  • L’originale est juste extraordinaire, un chef d’œuvre de story-telling, de choix musicaux et de visuels qu’il est difficile d’égaler, voyez-vous même :
  • Le choix de la voiture est pas vraiment pertinent pour un tel spot :  trop bourgeoise…Alors que les usines situées à Sandouville sont tout sauf bourgeoise (et ce que l’on voit non plus…)
  • Le choix du conducteur et du décor : C’est fou ce que ce que conducteur me rappelle celui que l’on voit dans la publicité pour la Renault 21 Turbo avec un costume bien lisse alors qu’il est en plein docks.
  • Le choix de la voix et de la musique : Comment dire, comment faire perdre toute crédibilité rapidement ? Un mauvais fond musical. Ça tombe bien ! Renault a réussi son échec ! Trop lent, trop électronique avec une voix qui désacralise les images…Dommage.

Mais cela représente bien le Renault d’aujourd’hui. Une marque en perte de souffle face à PSA qui a su créer des identités visuelles et des gimmicks sur ses voitures bien emmagasinés. PSA a aussi su aligner ses communication selon ses marques en ayant de vrais univers propres.
Et là dedans, Renault se cherche, des pubs pas du tout raccord, des gimmicks qui changent en permanence et un nouveau designer, Laurent van den Acker (ancien de chez Mazda), qui commence tout juste à créer une vraie unité stylistique avec notamment cette nouvelle calandre type visible sur la Renault Twizy (déjà aperçue sur la Dezir).

Malgré tout, les prochaines années s’annoncent prometteuses avec la Twizy, petite citadine électrique de la marque, qui a le don de rajouter de la fraîcheur à une marque tombée dans la facilité. Ce ne sera pas un hit, mais ce sera au moins le début d’un renouveau enfin intéressant et punchy !

Il suffit de voir la communication colorée de cette dernière pour espérer :

Retour vers le passé

Nous voici donc le Vendredi 13 Avril 2012, 3 semaines après le dernier article avant le retour de Mercredi. Ce n’est pas bien, je sais, mais j’ai eu pas mal de choses à régler :

  • Des histoires d’école : Notons essentiellement une réorientation soudaine pour des raisons diverses dans une filière plus littéraire ou plus psychologique afin d’affûter mes performances sloganisitiques au sein d’une université parisienne.
  • Des histoires de manque de temps : Twitter, les cours et les sorties m’ont bouffés pas mal de temps. Daria et How I met your mother ont occupé le reste.
  • Des histoires de préparatifs de docs pros : J’ai du prévoir un book online temporaire qui se remplira réellement à la sortie du BTS mi-Juin visible ici, j’ai aussi prévu un CV/infographie online disponible sur cet agrégateur de liens : http://about.me/monsieurlebrun . Mais là encore, on est sur du temporaire étant donné que monsieurlebrun.fr risque de subir une légère refonte en Juillet pour mêler blog / créations et liens vers les autres médias. Bref.

Reste qu’au menu des prochaines semaines, je vais vous parler du nouvel iPad, de NAS, de pourquoi je passe petit à petit d’amateur des pubs Renault à un rageux et enfin de choses diverses dont je ne sais ce qu’elles seront. Et si tout va bien, on reparlera de Daria parce qu’on en parle pas assez en France !

Allez, pour vous faire patienter jusqu’à Mardi, écoutez-moi ça :

Et d’une manière plus sérieuse, cette chanson de Poliça avec un album vraiment bien sympa. Et en plus, il y a du Vocoder qui rend bien dedans !

Le Digital Native vu par Microsoft, revu par un Digital Native

Voilà, il y a quelques temps j’ai pu assister à une conférence Microsoft sur les Digital Natives et leurs utilisations des écrans. Ma 1ère conférence pro du coup en plein dans les locaux d’Amusement, l’une de mes boutiques adorées.
Et je réalise par la même occasion un rêve d’ado, voir Anh Phan de près (le monsieur qui a créé le Journal du Geek).

La conférence était pour le coup plus que sympa et bien foutue avec cette permanente volonté d’informalité digne d’un entretien chez Apple où on est cool. Et le contenu aussi :

Les Digital Natives (nés entre 1985 et 1995 donc) possèdent en majorité au moins un PC Portable (92%) et un Smartphone (81%) et ne pourraient abandonner leur ordinateur pour rien au monde, ce qui en soit est plus que logique tant ces choses nous sont utiles.

D’après Médiamétrie, 8 catégories de jeunes à ordinateurs se dessinent devant nous avec des blogueurs, des fans d’infos, des gamers, des shoppeurs, des scolaires, des social fans, des cloud users et des vidéonautes. 8 catégories avec des attentes particulières même si elles se croisent assez souvent.
D’ailleurs, durant la conférence, je n’ai pas pu m’empêcher de penser que cette catégorisation n’était pas tout à fait adéquate tant les usages sont proches entre fans d’info et scolaires, shoppeurs et social fans, cloud users et vidéonautes qu’on pourraient très bien redéfinir en utilitaristes, sociaux (surtout depuis Pinterest) et streameurs. Pas de possibilité  de remodifier les catégories blogueurs et gamers étant donné les spécifications propres des machines nécessaires pour ces usages.
Dernier point, on nous a laissé en démo tout un tas d’ordinateurs portables destinés à chacune des catégories dont les derniers ultrabooks et notebooks XXS avec un Sony Vaio S extrêmement cheap pour 800€, un Dell XPS 13″ insipide et l’Asus Zenbook qui m’a plu avec son design plutôt bien fichu et ses spécifications intéressantes.

Le gros point fort de cette soirée a été l’analyse d’un point de vue plus sociologique des usages du PC portable qui ne fait que confirmer mon ressenti avec une splendide expression à replacer en soirée mondaine : le « Totémisme Technologique » qui nous rappelle clairement que notre ordinateur est plus que notre outil.
Et l’on a pu aussi entendre que le laptop reste le pôle dominant de notre équipement techno devant téléphones et tablettes.

En tant que Digital Native, j’en pense quoi ?

Si l’on me catégorisait clairement, je serais un blogueur, vidéonaute, shoppeur et social fan. Je possède pas mal d’écrans : tablette, smartphones, ordinateurs portables, TV et consoles et c’est vrai que j’ai un mal de chien à lâcher mes ordis.
On dira ce qu’on voudra mais on ne peut pas vivre sans et on se plait à les customiser pour afficher une identité : entre le simili Magritte de mon MacBook, les trucs de groupes de mon PC, le truc de la préfecture de police collé sur l’ordi d’un autre pote, les miettes bloquées dans les claviers, tout ça fait que chaque ordi est propre. Quand on se le fait tirer, on est pas tant énervé d’avoir perdu 1000€ mais d’avoir perdu l’objet sur lequel on a passé des heures à configurer toutes ses préférences…

Pour autant, la part des digital natives utilisant des tablettes est de seulement 21% des sondés pour l’instant et l’on n’a pas trop parlé de ce support durant la conférence alors que Windows 8 est dans les starting-blocks et que ce système risque d’amener certaines modifications des usages avec les successeur d’appareils comme l’Asus Transformer. Wait and see.

Ah et quel bonheur de ne pas entendre parler de cette pseudo « Génération Y » qui ne veut rien dire du tout !

PS : Les ordis présentés étaient quand même pas donnés pour ce qu’ils proposaient (exception faite du méchant Asus G74) et montrent même au final que MacBook Pro et Macbook Air ne sont pas si inabordables que ça.
Et puis ce manque de lecteur CD / DVD, moi ça me rend triste.

#Toulouse, trop c’est trop ?

Et bien voilà, moi, dans la vie, je n’aime pas trop être surchargé par une seule et même information comme des centaines de milliers voire de millions de personnes. Pourtant, cette semaine l’information n’a pas cessé de tourner autour d’un fait assez sordide en soi, en l’occurence 4 enfants juifs et 3 militaires musulmans tués aux alentours de Toulouse.

Bon, l’affaire est sérieuse, d’autant plus que l’on a un seul et même coupable pour l’ensemble des crimes.

Seulement, je ne sais pas, mais j’ai l’impression que la France et ses journalistes ont fait de cette affaire un drame incroyable, un peu comme si une guerre avait eu lieu avec des milliers de morts.

Récapitulons :

  • 3 militaires morts = Cérémonie officielle avec Nicolas Sarkozy et ses opposants aux futures élections
  • 4 enfants juifs tués = Corps ramenés à Jérusalem et funérailles sur place avec plus de 2000 personnes sur place
  • 1 live de l’arrestation / exécution de Mohamed Merah (avec de splendides morceaux de BFM TV dedans)
  • 300 membres du RAID sur place
  • 1 twitter envahi d’infos essentielles comme le skyblog du tueur
  • 1 minute de silence dans toutes les écoles suivies d’un débat pour la mort des 4 enfants
  • 2 semaines complètes de sur-occupation des médias
  • L’ajout de temps de parole pour les candidats à la présidentielle approuvé par le CSA
  • 1 enseignante qui a voulu proposer une minute de silence pour la mort de M.Merah

Bref, on en arrive à un stade où il y a beaucoup, BEAUCOUP d’articles sur ce sujet. Qui est le tueur, comment devient-on le tueur, comment est-il devenu le tueur, pourquoi il aime les T-Max, qui sont les morts, les funérailles à Jérusalem, la cérémonie à Montauban. Non, vraiment beaucoup.

Trop ?
Certainement. Je suis persuadé que les 3/4 des gens qui sont au courant de cette affaire ne savent rien des évènements récents en Syrie et de la réaction récente de la Chine et de la Russie, l’état de la situation à La Réunion. On ne parle même plus du nouvel iPad, chose presque incroyable quand on voit les retombées habituelles des autres produits de la pomme lors de leur lancement (bon, c’est pas plus mal non plus). Et pourtant, l’info ne s’est pas arrêtée. Il suffit de voir le Libération de Jeudi pour comprendre le trop plein : 14 pages autour du sujet, sous différents angles certes, mais 14 pages !

D’ailleurs, rien que la ribambelle de cérémonie est too much : Rapatrier les corps des 4 enfants à Jerusalem, la cérémonie militaire, la minute de silence. Il n’y a eu que 7 morts. On ne fait pas une minute de silence au Salon de l’Automobile pour se remémorer que cette année des milliers de personnes sont mortes au volant que je sache, non ?
Et pourquoi fait-on une cérémonie pour les militaires ? Ils sont là pour protéger la paix en faisant la guerre (ce qui est déjà étrange sur le principe), ils sont comme nous.
Pourtant, les personnes tuées par des militaires par accident elles, ne sont honorés que par des proches et des indignés. Pas de cérémonie en grande pompes. Pourquoi ? Quelle est la différence entre eux ?

On en arrive même à un point où je retrouve l’histoire sur 9gag :

J’ai bien ri d’ailleurs !

Les Macbook Pro, c’est si bien que ça ?

Ça a été la question que je me suis posé après un certain temps passé sur un netbook durant des cours, un petit Samsung payé 379€ avec un écran 10″, un processeur atteignant l’incroyable fréquence de 1,6Ghz et du plastique partout.

Et oui, on ne le dit jamais assez à mon sens, mais le netbook, ordi que l’on est censé traîner partout est intégralement recouvert de plastique d’une qualité douteuse…A un point tel où l’on arrive à un stade ou toutes les coques sont fissurées, sans exception.
Une leçon à tirer ? Les netbooks, c’est cheap.

Allez, histoire de définitivement achever les netbooks, 10″, ça passe en terme de taille pour bien voir, 1,6GHz pour le processeur, ça passe pas pour faire toutes les tâches habituelles. Et Windows 7 Basic que l’on a sur ces micros ordis est une vaste blague : pas de fond d’écran sans passer par un soft externe, pas de lecture de DVD émulés via Windows Media qui n’a simplement pas de codecs dédiés (quand on dit Basic chez Microsoft, on dit Basic).
Une autre leçon à tirer ? Les netbooks, c’est plus mou qu’un bon smartphone.

Et donc, ces 2 dernières années, j’ai passé autant de temps à rager sur les iMacs du bahut qui surchauffaient en 2-2 qu’à pester sur mon netbook trop lent. Une solution existait, ramener mon « vrai » PC portable, un splendide 17″ qui surpasse encore une sacrée quantité de PC portables actuels en terme de puissance après 2 ans de bons services mais bon, 17″ sous-entend sortir le sac de coursier que je réserve pour le vélo, le roller et que je réserve pour le véhicule motorisé qui va arriver en même temps que mon permis A d’ici Juillet / Août voire Septembre. Bref, c’était pas viable, d’autant plus que les 3h d’autonomie sont plus que légères.

Il a fallu d’un jour de déprime, d’une ré-orientation me laissant une marge confortable de manœuvre d’un point de vue financier, d’une réduction étudiante et de plusieurs heures de test de Macbook de mes chers camarades pour tenter le coup.

Rendez-vous pris à l’Apple Store où l’on me vend un rituel d’achat (oui, on peut pas parler de simple vente à ce stade tant tout le processus est codifié : je veux dire, faut voir un spécialiste qui appelle un autre spécialiste vendeur via son iPad, qui lui même dégaîne un iPhone scanneur de code barres / lecteur carte bleue qui lui-même appelle un mec qui remonte ta commande du stock, c’est pas la Fnac quoi) et où l’on me vend surtout un Macbook Pro 13″, une télécommande (je reviendrais dessus) et un adaptateur VGA (oui, parce que l’on a pas d’HDMI ni de VGA d’office sur ces trucs).

Aujourd’hui, j’ai fait joujou avec mon MacBook Pro depuis 1 mois. Que dire…Si on faisait un bon vieux Pour / Contre ? Soyons fous !

Ce que j’aime :

  • Le déballage : C’est un détail con, mais tout est tellement bien foutu que c’est foutrement bon. Je veux dire, le PC Gamer avait une boîte clinquante et un bordel sans nom dedans, le netbook, je déballais un téléphone portable
  • Le clavier rétro-éclairé : Là aussi du détail mais quel détail ! Il n’y a rien de plus sympa que de voir son clavier s’illuminer dans la nuit et surtout, de pouvoir voir sur quelle touche on tape dans le lit à 4h du mat’
  • La puissance : Là, sur le papier, c’était pas très bien parti : i5 à 2,4 Ghz, 4Go de RAM DDR3 à 1333MHz, soit peu ou prou ce que j’ai sur le 17″ sauf que la carte graphique est très loin de ma Nvidia 9800 M GTS avec ici une Intel HD jesaisplusquoi. Intel, c’est loin d’être bon sur ce domaine et pourtant, on peut lancer des jeux légers, on peut faire du traitement d’image et de vidéo sans accroc et mieux, la lecture de fichiers .mkv 1080p passe sans aucun problème ni saccades. Et le mieux ? On peut faire 3 des trucs ci-dessus en même temps avec iTunes, Bittorrent, Skype et Firefox en fond. MA-GIQUE, surtout pour un 13″.
  • Les accessoires : Tout est fait pour Mac, les stickers, les vinyles, les pochettes, les conneries. Tout. Et on se prend vite au jeu. J’ai même investi dans un vinyle chez Macslaps
  • La portabilité : 13″, ça rentre partout. Dans mon Filson, mon Chrome, mon Eastpak et même dans un classeur A4. Et pourtant, l’écran est largement assez grand pour tout faire
  • L’autonomie : 5-6h en étant sur le Wi-Fi avec un peu de VLC, d’iTunes, d’Indesign et de Firefox en même temps, c’est plus que bien. Arriver à 8h en faisant relativement attention est faisable et même plutôt facilement.
  • Le Trackpad : Que bella ! Plus besoin de souris du tout !

Des trucs moins bien ? Évidemment :

  • La fermeture d’esprit : Oui, on peut personnaliser un Mac de l’extérieur, non, on ne peut pas autant le faire de l’intérieur. Le seul lecteur musical compatible avec la remote et même le seul lecteur tout court est iTunes, une merde sans nom incapable de lire jusqu’au simple petit fichier FLAC sans le violer avec Fluke. Pas de logiciel pour éditer les tags proprement comme The GodFather. Pas de Kies pour mon Note. Mais c’est à peu près tout
  • Une ergonomie…space : Le système d’installation d’application est tout con mais pas toujours clair les premières minutes, pas de Ctrl/Alt/Del mais un micro-système de secours pour fermer des processus à l’Américaine
  • Le prix : 1149€ sans réduction pour un ordi 13″ 2 à 3 fois moins puissant qu’un Asus G53, c’est cher, très cher. Et comme pour une Audi, tout est en option : L’adaptateur VGA, HDMI ou DVI coûte 30€ par adaptateur, il faut prévoir à décharger les ports USB au nombre de 2 en passant par des accessoires en Firewire ou Thunderbolt qui coûtent en général 30% à 50% plus cher.
  • Un manque flagrant de connectiques : 2 USB, un lecteur SD/MMS/XD, un Thunderbolt, un Firewire 800, un Ethernet, une sortie Jack 3,5mm (plutôt bien amplifiée), une prise mini display port et un lecteur CD/DVD. Point. Pas d’entrée micro, pas d’HDMI, pas de VGA, pas d’eSATA. C’est très très léger.
  • Ça chauffe. Oui, non, parce que des ventilations au niveau de la charnière, c’est un peu (beacoup) con

Et pourtant, je l’aime ce Mac, une fois le pli pris. Ca marche à 99% parfaitement, sans ralentissements, ça va plus vite que mon 17″ pourtant plus que bon. Et ça fait tout ce qu’un Netbook ne peut pas faire, et les hauts-parleurs sont décents, et il y a plein de micro détails qui le rendent génial : un joint en caoutchouc qui isole le clavier une fois fermé, un *clap* de fermeture très qualitatif, un indicateur de charge de batterie sur le côté et le MagSafe si génial.

Seul hic, le prix. Et c’est un gros hic. Pour autant, je ne vois pas d’autre ordi avec un tel rapport encombrement/puissance sur le marché, ce qui en fait une arme absolue pour Parisien en herbe.

Oui, les Macbook Pro c’est bien, mais un bon PC sous 7 Ultimate en dual boot avec Ubuntu, c’est bien aussi et il ne faut pas l’oublier !

PS : Et prenez une Apple Remote, c’est une véritable Trollcommande ! Avec elle, vous contrôlez n’importe quel Mac ou iPad dans les 10m. Have fun !

senz_umbrella

Un joli dimanche de mars qui donne envie de parapluie

Aujourd’hui, je vais faire un article assez light pour ce retour après 2 semaines de néant dues à un sacré bordel entre ré-inscriptions, BTS Blancs et rendez-vous de famille, mais bref, tout est bien qui revient à la normale, exception faite du splendide temps qui règne ce Dimanche après une semaine encore plus splendide, il pleut donc, et plutôt bien ! Une belle preuve que Mars, c’est le mois des giboulées, non ?

Bref, toute cette pluie, moi, ça me donne envie de parapluie.

Et oui, le parapluie, protecteur devant l’éternel des fringues face aux intempéries (enfin, plus ou moins), nous rappelle à quel point il est essentiel et à quel point son choix est délicat.

Faut-il le prendre ultra pliant, ultra classique, ultra grand ou ultra barré ?
Grande question non ? Non ? Ben pour moi, si !
Et oui, chaque parapluie a ses défauts, le parapluie pour plusieurs ressemble plus à un parasol que l’on traîne dans sa voiture, ce qui est assez cocasse dans le métro, le parapluie ultra classe ne supporte pas le vent et le parapluie ultra pliant est ultra jetable. Vraiment ultra jetable au point d’en changer au minimum une fois par an pour cause de baleine(s) cassée(s).

Et depuis un an, j’ai acheté un parapluie distingué, rouge, qui tranche avec le paysage…Un parapluie Senz, petite marque hollandaise sponsorisée par Isoletamère, qui a le don de proposer des parapluies…particuliers :

  1. Ce ne sont pas des parapluies accueillants du tout, il faut plutôt les voir comme des monoplaces ou des UFI (Umbrellas For Individuals)
  2. Il faut de grosses corones pour assumer un tel parapluie, encore plus en rouge. Surtout quand on voit la tête du machin une fois déplié avec une forme aérodynamique
  3. Ils sont pas spécialement pliants, ni pratiques (exception faite de l’ultra-pliant)

Mais je ne peux pas descendre un tel parapluie, parce qu’il procure 2 sentiments géniaux :

  1. Jamais je n’ai vu autant de gens regarder un parapluie
  2. On peut regarder les pauvres gens équipés de parapluies classiques se battre avec le vent pour ne pas voir se retourner leur précieux pendant que l’on marche sereinement avec un parapluie extrêmement bien foutu (approuvé sous des rafales à 90km/h il y a un an

Je ne suis pas non plus objectif, on parle d’un parapluie pour lequel je me suis battu quand même, et un parapluie que j’ai failli perdre lors d’une soirée très très (trop) arrosée (et je l’ai plus ou moins perdu, disons oublié, ce soir là). Ca me rappelle un peu ce que l’on dit sur les bébés, c’est particulièrement chiant mais on ne peut pas s’en passer (enfin, plus ou moins)

Tenez tiens, une jolie démonstration du parapluie disponible ici :

Et puis, parce que c’est un jour sans plus, un peu de joie avec Koto, ce fameux claviériste joyeux des eighties, YAY !